Vous êtes ici

Recherche-étude comparative sur les grandes écoles de politiques publiques médiatiques

01.01.2018

Cette étude porte sur les axes et les éléments fondamentaux de politiques publiques médiatiques. Sont adoptés pour références les expériences comparées et les standards consacrés par le droit et les organisations et instances internationales compétentes dans le domaine de la liberté d’expression et de la liberté d’information de façon particulière, et pour ce qui est de la communication en général.

La reconnaissance juridique par le droit international des droits à la liberté d’expression et à la liberté d’information constitue un point de départ fondamental pour bien comprendre le rôle de l’État, des politiques publiques et de la régulation dans le domaine de la communication. Le service public de l’audiovisuel est une activité de communication exercée sous la responsabilité des pouvoirs publics et ayant pour finalité de fournir aux citoyens des contenus audiovisuels qui répondent pleinement à leurs besoins en matière d’information, de culture, de formation et de divertissement.

L'étude confirme que l’existence, dans une société, d’experts en matière de politiques publiques médiatiques constitue, sans doute,un élément de support très important à l’action de l’État, ainsi qu’une garantie de la qualité de ces politiques. C'est que les experts peuvent jouer un rôle important en interne (en travaillant ou en fournissant des services aux instances publiques) ou en externe (dans l’exercice d’une fonction plutôt analytique ou même critique).

Bien comprendre la responsabilité publique en matière de conception, d’établissement et de mise-en-œuvre de bonnes politiques publiques médiatiques amène aussi, selon l'étude, à prendre conscience de la nécessité de promouvoir l’expertise et la pensée critique dans le domaine de la communication. L’autorégulation et la co-régulation, lit-on dans le même document, sont des mécanismes, parfois impulsés et supportés de la part des autorités publiques, qui proposent une approche alternative au contrôle de l’exercice des droits à la liberté d’expression et à la liberté d’information, par le recours à des moyens moins intrusifs que ceux employés dans le cadre de la régulation classique instaurée et exercée de façon directe par des instances de l’état et parfois plus efficaces aussi.

.